l’infini

un monsieur; artwork: michèle voltaire marcelin On n’écrit pas, il est vrai, pour les sots, mais on a tort ;

il faut avoir égard aux sots en ce monde, car étant très  nombreux, stultorum immensus numerus, (le nombre des sots est infini) ils sont très-puissants.

L. Peisse.

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